In Graelent it is said that the horse of the knight used to return annually to the river where he lost his master. The rest is Thomas Chestre's own, taken probably from the well-known story in Gervase of Tilbury.
[68] Huon, Hue, or Hullin (for he is called by these three names in the poetic romance) is, there can be little doubt, the same person with Yon king of Bordeaux in the Quatre Filz Aymon, another composition of Huon de Villeneuve, and with Lo Re Ivone, prince or duke of Guienne in Bojardo and Ariosto. See the Orl. Inn. l. i. c. iv. st. 46. I Cinque Canti, c. v. st. 42.
[69] Otnit was supposed to have been written by Wolfram von Eschembach, in the early part of the thirteenth century. It is possibly much older. Huon de Bordeaux was, it is said, written in French verse by Huon de Villeneuve, some time in the same century. It does not appear in the list of Huon de Villeneuve's works given by Mons. de Roquefort. At the end of the prose romance we are told that it was written at the desire of Charles seigneur de Rochefort, and completed on the 29th of January, 1454.
[70] Qui a de long seizes lieues, mais tant est plain de faerie et chose estrange que peu de gens y passent qui n'y soient perdus ou arrestez, pour ce que la dedans demeure un roi, Oberon le fayé. Il n'a que trois pieds de hauteur; il est tout bossu; mais il a un visage angelique; il n'est homme mortel que le voye que plaisir ne prengne a le regarder tant a beau visage. Ja si tost ne serez entrez au bois se par la voulez passer qu'il ne trouve maniere de parler a vous, si ainsi que a luy parliez perdu estus a tousjours sans jamais plus revenir; ne il ne sera en vous, car se par le bois passez, soit de long ou de travers, vous le trouverez tousjours au devant de vous, et vous sera impossible que eschappiez nullement que ne parliez a luy, car ses parolles sont tant plaisantes a ouyr qu'il n'est homme mortel qui de luy se puisse eschapper. Et se chose est qu'il voye que nullement ne vueillez parler a luy, il sera moult troublé envers vous. Car avant que du bois soyez parti vous fera pleuvoir, ventrer, gresiller, et faire si tres-mervueilleux orages, tonnerres, et esclairs, que advis vous sera que le monde doive finir. Puis vous sera advis que par devant vous verrez une grande riviere courante, noire et parfonde a grand merveilles; mais sachez, sire, que bien y pourrez aller sans mouiller les pieds de vostre cheval, car ce n'est que fantosme et enchantemens que le nain vous fera pour vous cuider avoir avec lui, et se chose est que bien tenez propos en vous de non parler a luy, bien pourrez eschapper, etc.
[71] Le Nain Fee s'en vint chevauchant par le bois, et estoit vestu d'une robbe si tres-belle et riche, que merveilles sera ce racompter pour la grand et merveilleuse richesse que dessus estoit, car tant y avoit de pierres precieuses, que la grand clarté qu'elles jettoient estoit pareille au soleil quant il luit bien clair. Et avec ce portoit un moult bel arc en son poing, tant riche que on ne le sauroit estimer tant estoit beau. Et la fleche qu'il portoit est it de telle sorte et maniere, qu'il n'estoit beste au monde qu'il vousist souhaiter qu'a ieelle fleche elle ne s'arrestast. Il avoit a son cou un riche cor, lequel estoit pendu a deux riches attaches de fin or.
[72] This sort of transformation appears to have been a usual mode of punishing in a Fairy land. It may have come from Circe, but the Thousand and One Nights is full of such transformations. For luyton or lutin, see below, [France].
[73] We are only acquainted with this romance through Mr. Dunlop's analysis.
[74] Avalon was perhaps the Island of the Blest, of Celtic mythology, and then the abode of the Fees, through the Breton Korrigan. Writers, however, seem to be unanimous in regarding it and Glastonbury as the same place, called an isle, it is stated, as being made nearly such by the "river's embracement." It was named Avalon, we are told, from the British word Aval, an apple, as it abounded with orchards; and Ynys gwydrin; Saxon Gla