In Les Heures claires (1896) and Les Heures d'après-midi (1905), Verhaeren sings the "douce accalmie" of his wedded life. To translate some of the poems in these collections would be like forcing one's way into a sanctuary. As this:

"Très doucement, plus doucement encore,
Berce ma tête entre tes bras,
Mon front fiévreux et mes yeux las;
Très doucement, plus doucement encore,
Baise mes lèvres, et dis-moi
Ces mots plus doux à chaque aurore,
Quand me les dit ta voix
Et que tu t'es donnée, et que je t'aime encore."

In another trilogy Toute la Flandre (Les Tendresses premières, 1904; La Guirlande des Dunes, 1907; Les Héros, 1908) he sings his native province. Of his plays, Le Cloître, in the translation of Osman Edwards, was staged, with honour and glory to all concerned, by the Gaiety Theatre in Manchester in 1910.

The reputation of Verhaeren's schoolfellow, Georges Rodenbach (1855-98), has waned considerably since his death. He trails such weary Alexandrines as:

"Aux heures du soir morne où l'on voudrait mourir,
Où l'on se sent le cœur trop seul, l'âme trop lasse,
Quel rafraîchissement de se voir dans la glace."

Verhaeren and Rodenbach were followed on the benches of the Collège Sainte-Barbe at Ghent by Charles van Lerberghe, Maurice Maeterlinck, and Grégoire Le Roy. Van Lerberghe's first work, Les Flaireurs (1889), is in a style which is said to have suggested that of Maeterlinck's first plays. His comedy Pan (1906) is full of devilment. In his lyric verse there is no sediment; all is clear and rippling like a beck dancing down a hill-side in the sunshine of summer dawn. If poetry is music, he is a poet unparalleled. He sings

"Avec des mots
Si frais, si virginaux,
Avec des mots si purs,
Qu'ils tremblent dans l'azur,
Et semblent dits,
Pour la première fois au paradis."

What a gem is this poem:—

Elle dort dans l'ombre des branches,
Parmi les fleurs du bel été.
Une fleur au soleil se penche....
N'est ce pas un cygne enchanté?
Elle dort doucement et songe.
Son sein respire lentement.
Vers son sein nu la fleur allonge
Son long col frêle et vacillant.
Et sans qu'elle s'en effarouche,
La longue, pâle fleur a mis,
Silencieusement, sa bouche
Autour du bean sein endormi.

"Ce que nous enseigne Charles van Lerberghe," says Albert Mockel in his masterly book on his friend, "c'est la puissance de la grâce. Le charme de ses vers est unique; le sentiment dont ils nous pénètrent a une sorte de plénitude heureuse qui console le cœur en appelant l'âme vers la clarté. Une onde invisible nous rafraîchit, nous pacifie ... Mais la force des plus grands peut seule se fléchir à une pareille douceur, et il faut la sûreté d'un incomparable artiste pour faire de la parole écrite cette chose lumineuse et impondérable qui semble autour de nous comme une poussière d'or suspendue."