J’ai trop parcouru de chemin
Sans atteindre l’enchanteresse;
Toujours vers cet ancien désir
J’ai tendu comme l’hirondelle,
Mais sans le secours du zéphir
Qui la porte où son cœur l’appelle.
Adieu, fantôme souriant,
Vers qui la jeunesse s’élance,
La raison me crie en passant;
Le souvenir vaut l’espérance.