Leurs yeux fixes pleins d’effroi.…

Ils se sont tués l’un l’autre!

Leurs vaillants coursiers arpentent

Le gazon souillé, les pentes

Que rougit le sang des nôtres.…

Ah, douleur cruelle!

Mes fils! Mon espoir!

Quelle erreur mortelle

Put ainsi vous décevoir?

Hélas, je n’ai plus qu’à mourir: