Quand chaque belle entonne un chant

D’extase ou d’amoureuse peine

Qui monte au rouge firmament,

Voit-on toujours, sous leurs grands voiles,

Leurs yeux sourire au beau galant,

Qui, dans la nuit semée d’étoiles,

Viendra d’un pas furtif et lent?

Vient-on l’attendre à la fenêtre,

L’œil attentif, le cœur tremblant?

A peine l’a-t-on vu paraître,