Quand j’ai fait tomber ces robes

Dont l’étoffe te dérobe

La splendeur de mes attraits,

Quand mon corps d’argent paraît.…

Au milieu de cette tente

Je me vois, resplendissante.…

Je dénoue mes longs cheveux,

Dont le flot tumultueux,

Comme un noir torrent, s’éplanche

Sur le marbre de mes hanches,