Or, je viens, comme naguère,

T’offrir mon fidèle appui.

J’ai appris, tous tes ennuis:

Ce coq d’or, sur une lance,

Prouvera sa vigilance.

Prends-le donc, et crois moi bien:

Nul n’aura meilleur gardien.

Lorsque tout sera paisible,

Tu le verras impassible.

Dès qu’un noir danger poindra,