Dont je sens la subtile et la douce chaleur

Entrer par mon oreille et glisser dans mon cœur;

Me faisant esprever par cette aimable vie,

Nos âmes ne consistent que d'une harmonie;

Que la vie m'est douce, la mort m'est sans peine,

Puisqu'on les trouve toutes deux dans ton haleine:

Ne m'espargne donc pas; satisfais tes rigueurs;

10Car si tu me souffres de vivre, je me meurs.

A la Mesme] 1647 'A une Dame qui chantoit'. Stanley does not, like some more modern English writers of French verse, neglect his final e's, but he takes remarkable liberties with the caesura. 'Esprever' (l. 5) is not wrong necessarily.