La Gallisse eut peu de bien,

Pour soutenir sa naissance;

Mais il ne manqua de rien,

Dès qu’il fut dans l’abondance.

Bien instruit dès le berçeau,

Jamais, tant il fut honnête,

Il ne mettoit son chapeau

Qu’il ne se couvrit la tête.

Il étoit affable et doux,

De l’humeur de feu son père,