Où des chants vers les cieux s’élèvent en hommage.

Des faits sur l’urne inscrits, des bustes animés,

Peuvent ils rappeller le souffle irrévocable?

L’honneur peut-il toucher des corps inanimés,

Ou l’encens appaiser la mort inexorable?

Peut-être un cœur rempli jadis d’un feu divin,

Se trouve renfermé dans ce lieu de tristesse,

Un bras propre à régler d’un peuple le destin,

Ou sonner à ravir la lyre enchantéresse.

Mais loin d’eux la science éloigna son trésor,