These lines were published in Paris, in 1867, when a new and stringent law considerably curtailed the liberty of the French press. The main idea contained in this epigram is borrowed from Beaumarchais:—
“On me dit que, pendant ma retraite économique, il s’est établi dans Madrid un système de liberté sur la vente des productions, qui s’étend meme à celles de la presse; et que, pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l’Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l’inspection de deux ou trois censeurs.”
Le Mariage de Figaro. Acte. v. Sc. iii.
Byron’s Poetical Commandments.
If ever I should condescend to prose,
I’ll write poetical commandments, which
Shall supersede beyond all doubt all those
That went before; in these I shall enrich