Parodie du Juif Errant, par Ch. Philipon et Louis Huart, avec 300 vignettes par Cham. Brussels, 1845.
This has been translated into English.
Quelgues Fables de la Fontaine recitées par un Anglais. Par F. Guillot. Paris, 1885.
This absurd little work gives ten of la Fontaine’s fables, with versions of the same as supposed to be recited by an Englishman, having a very imperfect French accent.
La Rapinéide ou l’Atelier, poeme burlesco-comico-tragique, par un Ancien Rapin des ateliers Gros et Girodet, Paris, 1870.
Le Récit de Théramene. Parodie par J. Méry. Paris, C. Lévy, 1881.
The author remarks “Les plus belles choses out eu les honneurs de la parodie. C’est le sort de l’humanité littéraire. Virgile le divin a été parodié par Scarron l’invalide. Le Cid de Corneille a été parodié par Boileau. Chateaubriand a été parodié par M. Chateauterne. Le plus grand poëte qui ait existé depuis Homère et Virgile, Victor Hugo a été parodié par tout le monde. Ainsi les parodies n’ont jamais rien prouvé.”
This celebrated passage, from the tragedy Phèdre, commencing
“A peine nous sortions des portes de Trézène,” has been frequently imitated, and Octave Delepierre, in La Parodie cites a very humorous piece written against Caron de Beaumarchais, commencing:—
“A peine Beaumarchais, débarrassant la scène