The whole passage is full of the truest touches of nature, and is written with a verve quite extraordinary. Villon has imitated it in his ballad of the Belle Heaulmière,—

'Avis m'est que j'oy regretter

La belle qui fust Heaulmière;

Soy jeune fille souhaiter

Et parler en ceste manière.


Qu'est devenu ce front poly,

Ces cheveulx blonds, sourcils voultiz,

Grant entr'œil, le regard joly,

Dont prenoye les plus subtils;