La fraise sauvage et le joyeux nid,

Jouant follement sur la mousse fine,

Et dans ces ébats la nuit nous surprit.

Tremblantes de peur, dans la forêt sombre,

Et pleurant tout bas, craignant de mourir,

Quand autour de nous s’épaississait l’ombre,

Nous ne songions plus à nous réjouir.

Dieu! quelle terreur! Tout faisait silence.

Sur le vert gazon tombait par instants

Un rameau jauni, pour nous chute immense!