Under these circumstances, and referring to the instructions of my Government already communicated to Rifaat Pasha, I deem it an indispensable duty to invite the explanations of the Porte, and to state my expectation that the Turkish Government will not only declare its regret for the two executions in suitable terms, but that it will accompany the declaration with an assurance, admitting of no question for the future, that effective measures will be immediately taken to preclude the recurrence of such unwise and odious acts.

You will conclude by leaving with Rifaat Pasha a copy of this instruction, and by calling upon his Excellency to lay it before the Sultan, and to apprize you on an early day of the answer sanctioned by His Majesty, for the information of my Government.

I am, &c.,

(Signed) STRATFORD CANNING.

No. 14.

M. Guizot to Count Ste. Aulaire.—(Communicated by Count Ste. Aulaire to the Earl of Aberdeen, January 13.)

(Extract.) Paris, le 9 Janvier, 1844.

Malgré les promesses formelles de la Porte, et les mesures qu'elle disait avoir prises pour empêcher le renouvellement du douloureux scandale auquel avait donné lieu, il y a quelques mois, l'exécution d'un Arménien supplicié pour être revenu à la religion Chrétienne après avoir embrassé l'Islamisme, un Grec des environs de Brousse vient encore d'être mis à mort dans des circonstances absolument semblables. Interpellé à ce sujet par M. de Bourqueney, la Porte n'a su alléguer pour se justifier que des malentendus et des méprises dont les allégations même sont contradictoires. Un tel fait n'est plus seulement un outrage à l'humanité, c'est une insulte jetée à l'Europe civilisée par le fanatisme d'un parti que le Gouvernement Ottoman n'a pas le courage de contenir et de réprimer, à supposer qu'il n'en soit pas lui-même le complice dans une certaine mesure. Ce courage, il faut le lui donner en lui faisant craindre d'encourir le sérieux mécontentement des Puissances dont l'appui bienveillant lui est si nécessaire.

Je vais charger M. de Bourqueney de faire à cet effet une démarche énergique auprès de la Porte, et je ne doute pas que Lord Aberdeen ne donne à Sir Stratford Canning des instructions analogues. Le Gouvernement Britannique croira certainement aussi devoir se joindre à nous pour demander le concours des autres Grandes Puissances.

(Translation.)