Loin de ce monde au souffle délétère.

Nous dont les cœurs sont des ramiers plaintifs,

Embarquons-nous pour la belle Cythère.

"Des serpents gris se traînent sur le seuil

Où souriait Cypris, la chère image

Aux tresses d'or, la vierge au doux accueil!

Mais les Amours sur le plus haut cordage

Nous chantent l'hymne adoré du voyage.

Héros cachés dans ces corps maladifs,

Fuyons, partons sur nos légers esquifs,