"Ingressurus hospes hosce quos
ingentibus
instruxit hortos sumptibus
suis Medices
Fernandus expleare visendo
licet:
atque his fruendo plura
Velle nondecet."

The following I copied from a gateway leading into a vineyard near the church of San Eusebio, at Rome:

"Tria sunt mirabilia;
Trinus et unus,
Deus et homo,
Virgo et mater."

Ceyrep.


CONSECRATED ROSES.

(Vol. vii., pp. 407. 480.)

I forward the accompanying observations on the origin of the Rosa d'Oro, in compliance with the request contained at page 480. of the 185th No. of "N. & Q.," in case they should not have come under your observation. They are to be found in Histoire de Lorraine, par R. P. Dom. Calmet: Nancy, 1745.

"Le troisième monastère fondé par les parens de St. Leon est l'Abbaye de Volfenheim, à deux lieues de Colmar, vers le Midi, et à deux lieues environs d'Egesheim, château des Comtes de Dasbourg, aujourd'hui (1745) inhabité, mais bien remarquable par ces vastes ruines, sur le sommet des montagnes qui dominent sur l'Alsace.

"Volfenheim étoit un village considérable, à une lieue et demi de Colmar. On voie encore aujourd'hui à une demi lieue de Sainte Croix dans les champs, l'église qui lui servoit autrefois de paroisse. L'abbaye étoit à quelque distance de là, au lieu où est aujourd'hui le bourg de Sainte Croix.

"Volfenheim ayant étoit [Quære, été] ruiné par les guerres, les habitans se sont insensiblement établis autour de l'abbaye, ce qui a formé un bon bourg, connu sous le nom de Sainte Croix; parceque l'abbaye étoit consacrée sous cette invocation. Le Pape Leon IX., dans la Bulle qu'il donna à ce monastère la première année de son pontificat, de J. C. 1049, nous apprend qu'il avoit été fondé par son père Hughes et sa mère Heilioilgdis, et ses frères Gerard et Hugues, qui étoient déjà décédés; il ajoûte que ce lieu lui étoit tombé par droit de succession; il le met sous la protection spéciale du Saint Siége, en sorte que nulle personne, de quelque qualité qu'elle soit, n'y exerce aucune autorité, mais qu'il jouisse d'une pleine liberté, et que l'abbesse et les religieuses puissent employer quelque evêque ils jugeroient apropos pour les bénédictions d'autels, et autres fonctions qui regardent le ministère épiscopal: que son neveu, le Comte Henri Seigneur d'Egesheim, en soit la voue, et après lui, l'aîné des Seigneurs d'Egesheim à perpétuité.

"Que si cette race vient à manquer, l'abbesse et le couvent choisiront quelque autre de la parenté de ces seigneurs, afin que l'avocatie ne soit pas de leur race, et qu'après la mort de Kuentza, qui en étoit abbesse, et à qui le Pape avoit donné la bénédiction abbatiale, les religieuses choisissent de leur communauté, ou d'ailleurs, celle qui leur paroîtra la plus propre, reservant toujours au Pape le droit de la bénir. Et en reconnaissance d'un privilège si singulier, l'abbesse donnera tous les ans au Saint Siége une Rose d'Or du poids de deux onces Romaines. Elle l'envoyera toute faite, ou en envoyera la matière préparée, de telle sorte qu'elle soit rendue au Pape huit jours auparavant qu'il la porte, c'est-à-dire, le Dimanche de Carême, où l'on chante à l'Introite, 'Oculi mei semper ad Dominum;' afin qu'il puisse bénir au Dimanche 'Lætare,' qui est le quatrième du Carême. Telle est l'origine de la Rose d'Or, que le Pape bénit encore aujourd'hui le quatrième Dimanche de Carême, nommé 'Lætare,' et qu'il envoye à quelque prince pour marque d'estime et de bienveillance. Ce jour-là, la station se fait à Sainte Croix de Jérusalem. Le Pape, accompagné des cardinaux, vetûs de couleur de rose, marche en cavalcade à l'eglise, tenant la Rose d'Or à la main. Il la porte, allant à l'autel, chargé de baume et de mare. Il la quitte au 'Confiteor,' et la reprend après 'l'Introite.' Il en fait la Bénédiction, et après l'Evangile, il monte en chaise et explique les propriétés de la rose. Après la Messe il retourne en cavalcade à son palais, ayant toujours la Rose en main et la couronne sur la tête. On appelle ce Dimanche 'Pascha rosata,' ou 'Lætare.'

"Nous avons encore un sermon du Pape Innocent III., composé en cette occasion, an commencement du treizième siècle. Le Pape Nicholas IV., en 1290, dans le dénombrement qu'il fait des églises qui doivent des redevances à l'église de Rome, met le monastère de Sainte Croix, diocèse de Basle, qui doit deux onces d'or pour la Rose d'Or, qui se bénit au Dimanche Lætere, Jérusalem."

P. P. P.