reparation by public subscription in 1773, when they were left out:
"This monument was erected at the charge of Hester Tradescant, the relict of John Tradescant, late deceased, who was buried the 25th of April, 1662."
Alfred W. H.
Kennington.
Origin of Harlequins (Vol. iii., p. 165.).—Your correspondent and querist E. L. N. wishes for an account of the Origin of Harlequins. I beg to refer E. L. N. to an account of the Hellequines, or "La Mesnie Hellequin," given by M. Paul Paris, in his work on the Manuscripts François de la Bib. du Roi, vol. i. p. 322. M. Paris says:
"On donnoit ce nom (Hellequines) à des espèces de feux follets ou génies plutôt malfaisants que favorables, et plutôt moqueurs que malfaisants.... L'origine de la tradition de la Mesnie Hellequin se perd dans l'obscurité des temps. On l'entendoit surtout bruire dans les environs de la ville d'Arles.... J'ignore la première origine de cette locution; mais ce qui me semble incontestable, c'est qu'on confondit facilement la Mesnie Hellequin avec celle 'de la Mort,' famille bariolée de rouge et de noir, et dont le manteau de cérémonie devoit être un grand pan de toile ou linceul. Déjà le lecteur a devancé la conséquence qu'il faut tirer de tout cela; la Mesnie Hellequin, partie nécessaire des cortéges effrayants ou grotesques dans le moyen-âge, est devenue insensiblement, sous la main des arrangeurs, notre famille d'Arlequin. Le costume bariolé d'Arlequin n'est rien autre que le fantastique costume du représentant de la Mort.... Et, si ce que je viens de dire est fondé, on ne répètera plus après Ménage (Gilles), que le mot Arlequin fut pris d'abord, sur la fin du XVI siècle, par un certain bouffon italien que le Président Harlay avoit accueilli. Il est certain que le mot Arlequin se trouve très-anciennement dans un grand nombre de mystères.
"'Numquid me velis,' ecrivoit Jean Raulin, mort en 1514, 'antiquam illam familiam Harlequini, revocare, ut videatur mortuus inter mundanæ curiæ nebulas et caligines equitare?'"
By the above extracts, which I fear you will find too long, harlequinades would seem rather to be derived from the wanton pranks of sprites than the coarse gambols of buffoons; and this derivation would certainly best agree with the accepted character of the modern harlequin.
H. C. C.
"Predeceased" and "Designed" (Vol. iii., p. 143.).—The former word is used in an active sense by Shakspeare, in his "Rape of Lucrece:"
"If children predecease progenitors,