C. B.
Alterius Orbis Papa (Vol. ii., p. 497.).
—In Twysden's Historical Vindication of the Church of England, p. 22. (Cambridge edition, 1847), I find—
"After the erection of Canterbury into an archbishopric, the bishops of that see were held quasi alterius orbis papæ, as Urban II. styled them."
In a note, William of Malmesbury (De Gestis Pontif., lib. i. in Anselm., p. 223. l. 33.) is referred to as authority for the above statement. Urban II. was pope from 1087 to 1099.
C. W. G.
Carmagnoles (Vol. iv., p. 208.).
—Your querist W. B. H. will perhaps accept the following partial solution of his question, which has been communicated to me by one of your own distinguished correspondents in France. It is contained in a little volume published by Duellersan under the following title, Chansons Nationales et Populaires de France, Paris, 1846, 32mo:
"Cette horrible chanson, la Carmagnole, est un monument curieux de la folie démagogique, et nous la donnons pour faire voir avec quelle poésie brutale on excitait le peuple. Elle eut une vogue en Août 1792, époque à laquelle Louis XVI. fut mis au Temple. Elle devint le signal et l'accompagnement des joies féroces et des exécutions sanglantes. On dansait la Carmagnole dans les bals; on la dansait au théâtre et autour de la guillotine. Barrère appelait les discours qu'il prononçait à la Convention, des Carmagnoles. L'air, qui est véritablement entrainant, était joué en pas redoublé dans la musique militaire; mais Bonaparte la défendit, ainsi que le Ça-ira, lors qu'il fut Consul.
"Cette chanson parut au moment où les troupes Françaises venaient d'entrer triomphantes dans la Savoie et le Piemont. On ignore si la musique et la danse de la Carmagnole sont originaires de ce pays."