[59] Essays, p. 267.

[60] Brodie, Macartney, &c. See also Nancrede's Orfila, p. 289.

[61] Materia Medica, vol. ii. p. 197.

[62] Mat. Med. vol. ii. p. 198.

[63] Essays, p. 271.

[64] Hist. N. America, vol. i. p. 322.

[65] Rush's Works, vol. i. p. 167.

[66] Essays, p. 270.

[67] Macnish's Anatomy of Drunkenness, p. 83.

[68] "Qu'on ne pense pas, malgré l'usage immense et presque general du tabac, qu'il n'y ait aucun inconvenient a s'en servir. Les auteurs rapportent des faits qui prouvent le contraire, et sans ajouter foi a ce que raconte Borrichius (dans un lettre ecrite a Bartholin) d'une personne qui s'etait tellement desséché le cerveau a force de prendre du tabac, qu'aprés sa mort, on ne lui trouva dans le crâne, au lieu d'encephale, qu'un petit grumeau noir; ni meme à ce que dit Simon Pauli, que ceux qui fument trop de tabac ont le cerveau et la crâne tout noirs, nonplus qu'a l'assertion de Van Helmont qui a vu, affirme-t-il, un estomac teint enjaune par la vapeur du tabac; tout le monde sait qu'il affaiblit l'odorat par suite de ses irritations répétées sur la membrane olfactive, qu'il nuit a l'integrité du gout, parce qu'il en passe toujours un peu dans la bouche et jusque sur la langue. Ce que l'on n'ignore pas nonplus c'est qu'il dérange la memoire, la rends moins nette, moins entière; il produit de plus des vertiges, des céphalées et meme l'apoplexie."—Dictionnaire des Sciences Medicales, art. Tabac.