Le ruisseau, l'amour sans envie:

Le tien ... c'est le secret de Dieu.”

What can be fresher or more charming than this naïve, earnest appeal for life and liberty? And again, in “Pour un Oiseau,” beginning with:

“Il est à toi, c'est vrai ... Frère, veux tu qu'il meure?

Sa beauté, sa chanson, tout est là ... dans ta main;

Et l'arbuste où sa voix gazouillait tout à l'heure

Au bosquet, si tu veux, sera muet demain.

“Tu le tiens: sa faiblesse à ta force le livre;

Mais aussi ta pitié peut le laisser aller;

Ne le fais pas mourir! il est si bon de vivre