Puis livrer les débris de sa beauté ravie

A ce vent du désert, qui laisse notre vie

Sans fleur et sans épi comme un champ moissonné;

Meliner notre front pâle et découronné,

Et devenir semblable à cette pauvre plante

Qui n'est pas morte encore, et qui n'est plus vivante,

Nous pouvons voir gisant sur un lit de douleur,

Celui qui nous restait, l'ami consolateur,

Compter chaque moment de son heure dernière,

Poser nos doigts tremblants sur sa froide paupière,