The following is one of his best-known poems, The Banjos of Despair:
Elles chantent, les benjohs hystériques et sauvages,
comme des chattes énervées par l’odeur de l’orage.
Ce sont des nègres qui les tiennent
empoignées violemment, comme on tient
une amarre que secoue la bourrasque.
Elles miaulent, les benjohs, sous leurs doigts frénétiques,
et la mer, en bombant son dos d’hippopotame,
acclame leurs chansons par des flic-flacs sonores
et des renâclements.