"Muni de ces premières connoissances [referring to the discoveries of 1729–1739] M. de l'Isle traça une carte qui representoit l'extremite orientale de l'Asie, avec la partie opposée de l'Amerique septentrionale qui y répond, afin de faire voir aisément ce qui restoit à découvrir, et il dressa un Mémoire dans lequel il exposoit la manière qu'il jugeoit la plus avantageuse pour faire ces découvertes."4
"Mais les vaisseaux Russes qui avoient été envoyés pour les découvertes dont nous venous de parler (1731–1741), n'étant pas encore revenus lorsqu'elle lui fut envoyé il extremit l'examen après son retour en France, qui étoit assez prochain. A son arrivée, il communiqua ses vues et cette relation a M. Buache; celui-ci, qui par la," etc., etc.5
"Cette Mémoire [de l'Isle, 1750] étoit accompagnée d'une carte qui étoit comme l'esquisse du système géographique de M. de l'Isle sur cette partie."6
2 Extracts from Histoire de l'Acadèmie Royale des Sciences, Année MDCCL (1750), 4°, Paris, 1754; and the same, Année 1753, 4°, Paris, 1757.
3 Loc. cit., "Année MDCCL," p. 142.
4 Ibid., p. 151.
5 Ibid., p. 145.
6 Loc. cit., "Année 1753," p. 263.
It has been pointed out by several authorities that some of M. de l'Isle's statements in his memoir of 1752 are to be received with caution, especially his elaborate endeavors to impress the Paris Academy with the belief that the discoveries of Bering subsequent to the first voyage were the result of his (de l'Isle's) own carefully considered instructions. In this connection Adelung says:
"De l'Isle, in his Explication de la carte des nouvelles découvertes au Nord [1752], traces out his proposed route quite differently [referring to de l'Isle's previous statements in his report to the St. Petersburg Academy in 1732], somewhat as if it had been outlined in view of accomplished facts."