Pour moi, j'assiégerai Narbonne à moi tout seul.
Je reste ici rempli de joie et d'espérance!
Et, quand vous serez tous dans notre douce France,
O vainqueurs des Saxons et des Aragonais!
Quand vous vous chaufferez les pieds à vos chenets,
Tournant le dos aux jours de guerres et d'alarmes,
Si l'on vous dit, songeant à tous vos grands faits d'armes
Qui remplirent longtemps la terre de terreur
—Mais où donc avez-vous quitté votre empereur?
Vous répondrez, baissant les yeux vers la muraille: