De don Diègue, ce père étant encor vivant;

L'homme, sans voir le scheik, frottant, brossant, lavant,

Travaillait, tête nue et bras nus, et sa veste

Était d'un cuir farouche, et d'une mode agreste;

Le scheik, sans ébaucher même un buenos dias,

Dit:—Manant, je viens voir le seigneur Ruy Diaz,

Le grand campéador des Castilles.—Et l'homme,

Se retournant, lui dit: C'est moi.

—Quoi! vous qu'on nomme

Le héros, le vaillant, le seigneur des pavois,