Meurt, comme sous la lèpre un sanglier malade;

Il tombe; les fossés s'emplissent des créneaux;

La ronce, ce serpent, tord sur lui ses anneaux;

Le moineau franc, sans même entendre ses murmures,

Sur ses vieux pierriers morts vient becqueter les mûres;

L'épine sur son deuil prospère insolemment;

Mais, l'hiver, il se venge; alors, le burg dormant

S'éveille, et, quand il pleut pendant des nuits entières,

Quand l'eau glisse des toits et s'engouffre aux gouttières,

Il rend grâce à l'ondée, aux vents, et, content d'eux,