Battent de l'aile au souffle horrible des bourrasques;

L'âpre averse en fuyant vomit sur les griffons;

Et, sous la pluie entrant par les trous des plafonds,

Les guivres, les dragons, les méduses, les drées,

Grincent des dents au fond des chambres effondrées;

Le château de granit, pareil au preux de fer,

Lutte toute la nuit, résiste tout l'hiver;

En vain le ciel s'essouffle, en vain janvier se rue;

En vain tous les passants de cette sombre rue

Qu'on nomme l'infini, l'ombre et l'immensité,