Des branches de glaïeuls et de genévriers,

Des roses, des bouquets d'anis, une jonchée

De sauge tout en fleur nouvellement fauchée,

Couvrent d'un frais parfum de printemps répandu

Un tapis d'Ispahan sous la table étendu.

Dehors, c'est la ruine et c'est la solitude.

On entend, dans sa rauque et vaste inquiétude,

Passer sur le hallier par l'été rajeuni

Le vent, onde de l'ombre et flot de l'infini.

On a remis partout des vitres aux verrières