Dans cette légion de la guerre macabre;

Oh! ces hommes masqués sur ces chevaux voilés,

Chose affreuse!

A la brume éternelle mêlés,

Ayant chez les vivants fini leur tâche austère,

Muets, ils sont tournés du côté du mystère;

Ces sphinx ont l'air, au seuil du gouffre où rien ne luit,

De regarder l'énigme en face dans la nuit,

Comme si, prêts à faire, entre les bleus pilastres,

Sous leurs sabots d'acier étinceler les astres,