Vibre, et toutes ont l'air de saluer dans l'ombre,

Les héros le vieillard, et les anges l'enfant.

Parfois Isoretta, que sa grâce défend,

S'échappe dès l'aurore et s'en va jouer seule

Dans quelque grande tour qui lui semble une aïeule

Et qui mêle, croulante au milieu des buissons,

La légende romane aux souvenirs saxons.

Pauvre être qui contient toute une fière race,

Elle trouble, en passant, le bouc, vieillard vorace,

Dans les fentes des murs broutant le câprier;