La fille qui grandit sans la mère, chancelle.
Oh! c'est triste, et je hais la mort. Pourquoi prend-elle
Cette jeune épousée et non mes pas tremblants?
Pourquoi ces cheveux noirs et non mes cheveux blancs?
Et, pleurant, il offrait à l'enfant des dragées.
—Les choses ne sont pas ainsi bien arrangées;
Celui qui fait le choix se trompe; il serait mieux
Que l'enfant eût la mère et la tombe le vieux.
Mais de la mère au moins il sied qu'on se souvienne;
Et, puisqu'elle a ma place, hélas! je prends la sienne.