Et le ciel, qui connaît la grande énigme austère,

La nuit, qui sert de fond au guet mystérieux

Du hibou promenant la rondeur de ses yeux

Ainsi qu'à l'araignée ouvrant ses pâles toiles,

Met à ce festin sombre une nappe d'étoiles;

Mais l'être intelligent, le fils d'Adam, l'élu

Qui doit trouver le bien après l'avoir voulu,

L'homme exterminant l'homme et riant, épouvante,

Même au fond de la nuit, l'immensité vivante,

Et, que le ciel soit noir ou que le ciel soit bleu,