Il va; fait pour le jour, il accepte la nuit.

Voici l'heure des feux sans nombre;

L'heure où, vu du nadir, ce globe semble, ayant

Son large cône obscur sous lui se déployant,

Une énorme comète d'ombre.

La brume redoutable emplit au loin les airs.

Ainsi qu'au crépuscule on voit, le long des mers,

Le pêcheur, vague comme un rêve,

Traînant, dernier effort d'un long jour de sueurs,

Sa nasse où les poissons font de pâles lueurs,