Garderait l'attitude horrible du néant,

Que la momie aurait toujours sa bandelette,

Que l'homme irait tombant du cadavre au squelette,

Et que ce fier banquet radieux, ce festin

Que les vivants gloutons appellent le destin,

Toute la joie errante en tourbillons de fêtes,

Toutes les passions de la chair satisfaites,

Gloire, orgueil, les héros ivres, les tyrans soûls,

Continueraient d'avoir pour but, et pour dessous,

La pourriture, orgie offerte aux vers convives;