Froissent le glaive au glaive et sautent les fossés,

Et passent, au milieu des ronces remuées,

Comme deux tourbillons et comme deux nuées.

O chocs affreux! terreur! tumulte étincelant!

Mais enfin Olivier saisit au corps Roland,

Qui de son propre sang en combattant s'abreuve,

Et jette d'un revers Durandal dans le fleuve.

—C'est mon tour maintenant, et je vais envoyer

Chercher un autre estoc pour vous, dit Olivier.

Le sabre du géant Sinnagog est à Vienne.