On me pousse, heurte, refoule,

Le dos voûté, les bras ballants.

Je suis accablé de silence,

De ce silence intérieur,

Tel un brouillard subtil et dense,

Qui tombe à plis lourds sur le cour,

Je suis accablé de silence.

Ah! quand viendront les jours heureux,

Quand viendra la chère attendue

Qu'espère mon cour amoureux,