“To the which place a poor sequestered stag,
That from the hunter’s aim had ta’en a hurt,
Had come to languish.”
—Shakespeare, ‘As you Like it,’ ii. 1.
[26] This was the dye procured from the shell-fish called murex—especially costly, because each fish contained but a single drop of the precious tincture.
[27] Delille’s fine translation of this passage is so little known to English readers that it may well find room in a note:—
“Non—tu n’es point le fils de la mère d’Amour;
Au sang de Dardanus tu ne dois point le jour;
N’impute point aux dieux la naissance d’un traitre—
Non, du sang d’héros un monstre n’a pu naître;
Non.—Le Caucase affreux, t’engendrant en fureur,
De ses plus durs rochers fit ton barbare cœur,
Et du tigre inhumain la compagne sauvage,
Cruel! avec son lait t’a fait sucer sa rage.
Car enfin qui m’arrête? Après ses durs refus,
Après tant de mépris, qu’attendrais-je de plus?
S’est-il laissé flechir à mes cris douloureux?
A-t-il au moins daigné tourner vers moi les yeux
Prosternée a ses pieds, plaintive, suppliante,
N’a-t-il pas d’un front calme ecouté son amante?
. . . . . . . . . .
Sans secours, sans asile, errant de mers en mers,
Par les flots en courroux jeté dans nos deserts,
Je l’ai reçu, l’ingrat! des fureurs de l’orage
J’ai sauvé ses sujets, ses vaisseaux de naufrage,
Je lui donne mon cœur, mon empire, ma main:
O fureur, et voilà que ce monstre inhumain
Ose imputer aux dieux son horrible parjure,
Me parle et d’Apollon, et d’oracle, et d’augure!
Pour presser son depart, l’ambassadeur des dieux
Est descendu vers lui de la voûte des cieux:
Dignes soins, en effet, de ces maîtres du monde!
En effet, sa grandeur trouble leur paix profonde!
—C’en est assez; va, pars; je ne te retiens pas;
Va chercher loin de moi je ne sais quels états:
S’il est encore un dieu redoubtable aux ingrats,
J’espère que bientôt, pour prix d’un si grand crime,
Brisé contre un écueil, plongé dans un abîme,
Tu paîras mes malheurs, perfide! et de Didon
Ta voix, ta voix plaintive invoquera le nom.”
[28] One of the Roman sea-deities.
[29] Such explanations of an unfavourable result are not entirely unknown in the annals of modern boat-races. Reasons of a very apocryphal kind, if not so boldly mythological, have been assigned by modern captains of crews for their having been beaten. When an unsuccessful oarsman recounts his deeds to a sympathetic audience, and “tells how fields were” not won, he is apt to complain that, in some form or other, the river-gods were unjust. The state of the tide, or an intruding barge, or an imprudent supper on the part of “No. 7,” takes the place of Panope and Portunus.
[30] “Superanda omnis fortuna ferendo est.”
[31] Virgil himself has no word of reproach for these weaker spirits, who thus preferred the rest of Sicily to the far-off hopes of Hesperia. But his impassioned pupil Dante is less merciful: he classes them in his “Purgatory” with the murmuring Israelites:—
“First they died, to whom the sea
Opened, or ever Jordan saw his heirs;
And they who with Æneas to the end
Endured not suffering, for their portion chose
Life without glory.”
—Purg. xviii. (Cary.)