The details of acting and stage production were not beneath D’Orsay’s notice:—

“My Dear Charles,—I like your new piece very much, and you acted very well. You must ask the orchestra to accompany you a little less noisily, for the noise they made made it impossible to follow a quarter of your Aria. You would do well, also, in my opinion, to cut out two verses of the Welsh song. Your Frenchwoman is perfect; it is the best that I have yet seen presented in an English theatre. Use your influence to make Oxberry wear a black wig, he will be the image of George Wombwell,[25] he has the dress and the manner to perfection, and it will be a hit. Wombwell won’t be annoyed, on the contrary.… Au revoir, dear Charles.—Your affectionate,

“D’Orsay.”

The bright vivacity of the following letter to Dr Quin had best be left in its native French:—

8th Août 1831,
“Seamore Place, Mayfair.

Cher et estimate Quin,—Régénérateur de l’humanité souffrante! Nouveau Prophète dont les disciples s’essoufflent à chanter les louanges, et qui finira par triompher comme la civilisation régnante; comment se fait il que vous oubliez entièrement votre disciple Alfred, n’attendez pas en vain l’arrivée d’un ange du ciel pour m’éclairer mais déroulez vos Papyrus pour y graver les progrès de la marche gigantesque de cette methodus medendi, qui jointe à votre intelligence vous assure pour votre vieillesse un outrage de Lauriers dont l’épaisseur permettroit à peine que vous soyez encore plus eclairé par le rayon de gloire que le Ciel dirigera sur vous—Maintenant que je vous ai dit ma façon de penser à votre égard, parlons de moi dans un style moins laconique.

“Depuis mon arrivée dans ce pays il étoit difficile de pouvoir donner un Fair Trial, à la méthode, étant toujours obligé à diner et boire un verre de vin, avec tous ceux qui ont soif. Ainsi je l’ai abandonné trop tôt pour me guérir, mais toujours à temps pour me pénétrer que jusqu’à ce jour le genre de humain a vegeté au lieu de vivre—Il faut donc que je recommence malgré que je souffre moins; repénêtrez vous de ma santé, consultez vos oracles, et voyez à me reprendre en main comme vous l’aviez fait. Je suivrai ponctuellement vos airs, et vous aurez au moins la gloire d’avoir guéri une des trompettes de la renommée de la méthode, et un ami sincère. Détaillez bien la manière de prendre, les remèdes, et prescrivez non pas en paraboles, mais dans votre style persuasif.… Adieu, brave Quin. Je vous serre la main non pas de toutes mes forces, mais de tout mon cœur.—Votre devoué et sincère ami,

“Alfred d’Orsay.”

Dr Quin was the first homœopathic practitioner in England, and in his early days was denounced as a quack. He was endowed with an inexhaustible fund of good humour, was a wit and a master of repartee. In a postscript to another letter D’Orsay writes:—

“You have, my friend, an unbearable mania, that of always defending the absent. Don’t you know that there is a French proverb which says, ‘Les absens ont toujours tort?’ This fashion never goes out, and, the devil, you who are the ‘pink of fashion,’ you must be in the mode.”