“Count d’Orsay, I beg you to remember I am present, and that such language is not exactly what I should have expected before me.”
But the fiery Frenchman was not to be suppressed and answered hotly.
In the evening Mathews received a note from D’Orsay, repeating the offence in almost more offensive terms. Of course, a duel was the order of the day; Mathews wrote demanding satisfaction or an apology; of which former he was promptly promised all he might desire to have. Mathews found his friend Madden willing to act as his second, but Blessington very naturally, as host of both the parties, refused to act for the Count. But Madden was a diplomatist, and despatched to D’Orsay what his principal terms a “very coolly written” letter, which called forth the following:—
“Mon Cher Mr Madden,—Je suis très loin d’être fâché que Mr Mathews vous ait choisi pour son témoin, ma seule crainte eut été qu’il en choisît un autre.
“Je suis aussi très loin d’être offensé d’un de vos avis. Lorsque j’estime quelqu’un, son opinion est toujours bien reçue.
“L’affaire, comme vous savez, est très simple dans le principe. On me fit la question si Mathews avait dessiné à Caprée; je dis que non, mais qu’il emportoit toujours ses crayons et son album pour ne rien faire—que cela étoit dommage avec ses grandes dispositions. Lord Blessington n’as pas eu le courage de lui représenter sans y mêler mon nom, et Mathews a pris la chose avec moi sur un ton si haut que j’ai été obligé de la rabaisser, après lui avoir exprimé que ce n’étoit que par intérêt pour lui que j’avois fait cette représentation. Il à continué sur le même ton; je lui dis alors que la première fois qu’il prendroit un ton semblable avec moi je le jetterois hors de la voiture et lui casserois la tête. J e vous répète mot pour mot cette altercation. La seule différence que j’ai fait entre lui et un autre, c’est que je n’ai fait que dire ce que j’aurois fait certainement vis-à-vis d’un autre qui prendroit ce ton avec moi. Si j’ai accompagné mon projet d’avenir de mots offensants et inconvenants, j’en suis aussi fâché pour lui que pour moi, car c’est me manquer à moi-même que d’user des mots trop violents.
“Pour votre observation sur la différence des rangs, elle est inutile, car jamais je n’attache d’importance au rang qui se trouve souvent compromis par tant de bêtes. Je juge les personnes pour ce qu’elles sont, sans m’informer qui étoient leurs ancêtres, et si mon supérieur eut employé la même manière de me rapprocher qu’a pris Mathews, j’aurois sûrement fait ce que je n’ai fait que dire à Mathews, que j’aime beaucoup trop pour le rabaisser à ses propres yeux. Il seroit ridicule à moi de ne pas avouer que j’ai tort de lui avoir dit des paroles trop fortes, mais en même temps je ne veux pas nier mes paroles, c’est-à-dire, mon projet de voiture, etc. Si Mathews veut satisfaction, je lui donnerai tant qu’il lui plaira, tout en lui sachant bon gré de vous avoir choisi pour son témoin.
“Cette affaire est aussi désagréable pour vous que pour nous tous, mais au moins elle n’altérera pas l’amitié de votre tout dévoué,
“Cte. d’Orsay.”
Upon receipt of which letter Madden advised Mathews to shake hands, which on meeting the Count the following morning he proceeded to do, the overture of peace being cordially received.