“I thank you much for your very agreeable letter, which I received this morning, and for your kind inquiries after my health, which is wonderfully improved, if not quite restored, by this fine air, and dolce far niente life. I anticipate with horror the time when I shall be obliged to leave it, and mix once more in the troublous realities of public life.”

Durham died in 1840, and of the event Alfred de Vigny wrote to Lady Blessington:—

“Paris.

“Moi qui me souviens, milady, de vous avoir trouvé un soir si profondément affecté de la mort d’une amie, je puis mesurer toute la peine que vous avez éprouvée à la perte de Lord Durham. J’aimais toujours à me figurer que je le retrouverai à Gore House à coté de vous, et je ne puis croire encore qu’en si peu de temps il ait été enlevé à ses amis. Je ne crains point avec vous de parler d’une chose déjà ancienne, comme on dirait à Paris, car je sais quel religieux souvenir vous gardez à ceux qui ne sont plus, et qui vous furent chers.

“Je regrette dans Lord Durham tout l’avenir que je me promettois de sa vie politique, et le développement des idées saines et larges, que, chez vous il m’avait montrées. Si je ne me suis trompé sur lui, l’alliance de la France lui semblait précieuse à plus d’un titre, et il connaissait profondément les vues de la Russie. S’il tenoit à cette génération de vos hommes d’état qui prennent part aux plus grandes luttes, il était pourtant jeune d’esprit et de cœur, et un homme de passé et d’avenir à la fois sont bien rares.

“Vous pensez à voyager en Italy, y songez vous encore, milady, je le voudrois puisque Paris est sur le chemin, et je suis assuré par toute la grâce avec laquelle vous m’avez ouvert Gore House, que vous ne seriez point affligée de me voir vous porter en France l’assurance du plus sincère et du plus durable dévouement.

“Alfred de Vigny.”

De Vigny was the popular French poet and novelist, author of Cinq Mars and Chatterton, of whom Lady Blessington remarked that he was “of fine feelings as well as genius, but were they ever distinct?”

Charles Buller will perhaps be chiefly remembered as the pupil of Carlyle and the friend of Thackeray, who on his death in 1848 wrote to Mrs Brookfield:—

“My Dear Lady—I am very much pained and shocked at the news brought at dinner to-day that poor dear Charles Buller is gone. Good God! think about the poor mother surviving, and what an anguish that must be! If I were to die I cannot bear to think of my mother living beyond me, as I daresay she will. But isn’t it an awful, awful sudden summons? There go wit, fame, friendship, ambition, high repute! Ah! aimons nous bien. It seems to me that is the only thing we can carry away. When we go let us have some who love us wherever we are.… Good-night.”