The Capitol is the symbol of the eternal duration of the Empire to Virgil also:—

Dum domus Aeneae Capitoli immobile saxum

Accolet, imperiumque pater Romanus habebit.

Aen. ix. 448–9.

Atque ipsae memores redeunt in tecta, suosque

Ducunt.

Pulveris exigui prope litus parva Matinum

Munera.

‘The ploughman goes sadly on his way, separating the sorrowing steer from his dead brother.’ The truth of this picture is confirmed by a modern writer, who, in her idyllic stories from the rural life of France, seems from time to time, better than any modern poet, to reproduce the Virgilian feeling of Nature. ‘Dans le haut du champ un vieillard, dont le dos large et la figure sévère rappelaient celui d’Holbein, mais dont les vêtements n’annonçaient pas la misère, poussait gravement son areau de forme antique, traîné par deux bœufs tranquilles, à la robe d’un jaune pâle, véritables patriarches de la prairie, hauts de taille, un peu maigres, les cornes longues et rabattues, de ces vieux travailleurs qu’une longue habitude a rendus frères, comme on les appelle dans nos campagnes, et qui, privés l’un de l’autre, se refusent au travail avec un nouveau compagnon et se laissent mourir de chagrin. Les gens qui ne connaissent pas la campagne taxent de fable l’amitié du bœuf pour son camarade d’attelage. Qu’ils viennent voir au fond de l’étable un pauvre animal maigre, exténué, battant de sa queue inquiète ses flancs décharnés, soufflant avec effroi et dédain sur la nourriture qu’on lui présente, les yeux toujours tournés vers la porte, en grattant du pied la place vide à ses côtés, flairant les jougs et les chaînes que son compagnon a portés, et l’appelant sans cesse avec de déplorables mugissements. Le bouvier dira: “C’est une paire de bœufs perdue: son frère est mort, et celui-là ne travaillera plus. II faudrait pouvoir l’engraisser pour l’abattre; mais il ne veut pas manger, et bientôt il sera mort de faim.”’ La Mare au Diable. G. Sand.

The famous picture in Lucret. ii. 355–366,