“Aspice Pierrot pendu
Quia ce livre n’a pas rendu.
Si librum reddidisset
Pierrot pendu non fuisset.”

Or, another way, as the cookery books say:

“Aspice Pierrot pendu
Quod librum n’a pas rendu.
Pierrot pendu non fuisset,
Si librum reddidisset.”

Or, in Alsatian German:

“Dieses Büchlein ist mir lieb,
Wer mir’s nimmt, der ist ein Dieb,
Wer mir’s aber wieder bringt,
Der ist ein Gotteskind.”

Or, he would descend into trivial details, thus:

“Je mets ici mon nom
Ce n’est pas sans raison
C’est pour plaire aux curieux
Et non pas aux envieux
De ce Livre tant beau
Qui eclaire comme un flambeau
Tout homme savant
Aussi bien que l’ignorant
Michel Dupray
son livre
acheté le 26 de Juillet
1775
chez Wagstaff 9 Sols”

Finally, arrived at a mature age, he would order a book-plate, inscribing on it an expression of his love for literature in some such manner as did M. Leonis Schück, upon his ex-libris designed by Hirsch:

“C’est par l’amour des lettres qu’il faut être conduit à l’amour des livres.
“O mes chers livres! Je les ai tous choisis un à un, et je les aime tant!”