On a singular old library interior plate, headed “Du Cabinet Littéraire de P. Cellier, Libraire, quai St. Antoine, à Lyon,” were found the following instructions to book borrowers:

“Les livres qui auront souffert quelques dommages, comme déchirés, tachés, et sur lesquels on aura écrit dans les marges et sur les gardes avec la plume ou le crayon, seront payés a leur valeur, c’est-à-dire, tout l’ouvrage entier; un seul volume perdu ou mutilé, emporte tout l’ouvrage.

“S’il s’égare quelques uns de ces livres ainsi marqués, on prie ceux, entre les mains de qui ils seront, de les faire rendre à l’adresse ci-dessus.”

A Frenchman resident in this country, early in the century, had a roughly printed label, in which the inscription was surrounded by a small woodcut border. The inscription is curious for its errors; it runs thus: “J. Admans, son livre, mil huit sens seize. Rue de Palais. Cantorbery.”

M. Gouache, whose plate informs us that he resided at number 13 in the Boulevard de la Madeleine, quotes the following:

“Stance.

Le paresseux s’endort dans les bras de la faim,
Le laboureur conduit sa fertile charrue,
Le savant pense et lit, le guerrier frappe et tue,
Le mendiant s’assied sur le bord du chemin:
Où vont-ils cependant? Ils vont où va la feuille
Que chasse devant lui le souffle des hivers!
Ainsi vont se flétrir, dans leurs travaux divers,
Ces générations que le temps sème et cueille.
Lamartine, Méditations.

Gouache, Boulevard de la Madeleine, 13.”

The French are not particularly rich in mottoes in praise of books. Adolphe Borgnet, of Liège, quotes Montaigne, thus: