[244] Duchesne, 'Observations sur les Cartes à jouer,' in the Annuaire Historique, pp. 204-7, 1837; and Leber, 'Etudes Historiques sur les Cartes à jouer,' pp. 6-8, and p. 72, 1842.

[245]

Mons. Leber insists that these names confirm the testimony of Covelluzzo—previously quoted at page 23—that the game of cards was brought into Viterbo, in 1379, and that it came from the country of the Saracens. Mons. Leber even calls the figures "Gallo-Sarrazines," evidently wishing it to be supposed that they had been copied from a Saracen or Arabic type.—The following is a summary of his notions of the changes made in the characters, when cards were first introduced amongst Christian nations: "Le roi de Carreau de notre jeu de Charles VII porte le nom de Coursube, prétendu héros sarrazin dont parlent les vieux romanciers; et le nom d'Apollin, inscrit à côté du roi de Pique, est celui d'une idole imaginaire également attribuée aux Sarrazins.

"... On a dû d'abord, à quelques exceptions près, remplacer les idoles par des figures compatibles avec les dogmes et la morale du christianisme. Le pape, chef de l'Eglise chrétienne, a pu être substitué à Vichnou; l'ermite à un dervis; la maison Dieu à une pagode; et, quant aux symboles généraux, tels que le soleil, la mort, le jugement, auxquels sont associés le bâteleur et le bouffon ou fou, il a suffi d'y attacher un nouveau sens mystique sans rien changer aux images. Les mêmes substitutions s'opèrent dans les portraits des princes et des héros, figures d'un autre ordre qui sont passées exclusivement, avec leur suite, dans l'économie du jeu Français."—Etudes Historiques sur les Cartes à jouer, p. 72.—Mons. Leber appears here to narrate a dream which he had after rocking himself asleep on his Arabian hobby-horse.

[246] This book was sold, together with others from the Cathedral Library of Peterborough, by Mr. Hodgson, 192 Fleet street, Dec. 13-18, 1841. In his catalogue, No. 1492, it is thus described: "Sermones M. Vincentii (wants end)."

[247] "L'image du valet de pique porte avec elle une preuve de la nationalité ardennoise; Ogier, comme tous les descendants de Saint Hubert d'Ardennes, avait le privilège de guérir l'hydrophobie et d'en préserver.... L'action est réciproque: le chien ne suit pas, il s'élance pour implorer protection et assistance, et le neveu de Saint Hubert accorde son intervention.... Il est à remarquer que le corps du chien est en partie caché par l'escarpement du terrain, caractéristique du pays des Ardennes."—Eléméns Carlovingiens linguistiques et littéraires (par J. Barrois), p. 265, 4to, Paris, 1846.

[248] "Le P. Daniel pose en fait que 'le nom du quatrième valet (le valet de trèfle) est inconnu, parce qu'il n'y a pas longtemps que les faiseurs de jeux de cartes l'ont aboli, en mettant leur nom à la place de celui de ce valet.' Il croit pourtant l'avoir trouvé dans le traité de Daneau, d'où il résultérait, selon lui, que c'était Lancelot. Si Daniel avait pu consulter les pièces du XVIe siècle, il n'aurait pas hasardé ce jugement conjectural; il aurait craint que sa conjecture ne fût pas exacte, parce que les noms des cartes ayant beaucoup varié, Lancelot pouvait n'être point celui du valet de trèfle du temps de l'auteur dont il s'appuie. Il n'aurait pas dit que les faiseurs de cartes ont aboli ce valet pour mettre leur nom à la place du sien, parce qu'il aurait appris que cette substitution de nom leur fût imposée par une ordonnance de Louis XIII, à laquelle ils ont dû se soumettre."—Etudes Historiques sur les Cartes à jouer, p. 32.

[249] Charles of Anjou, brother of St. Louis, received the investiture of the kingdom of Naples and Sicily, in 1265.

[250] "Le nom du valet de cœur me paroit extrèmement curieux; car il doit nécessairement rappeler le nom d'Erart de Valeri, le fameux compagnon de Charles d'Anjou, roi de Sicile, celui auquel les contemporains attribuoient en grande partie le gain de la bataille de Tagliacozza, dans laquelle périt Manfred. Nous pouvons donc croire que le jeu aura été fait en Sicile ou en Italie; car les quatre noms Lancelot, Roland, Ogier, et Valeri étoient également familiers aux souvenirs des Siciliens du XIVe siècle. J'ai dit un mot de cet Erard de Valery à l'article de Charles d'Anjou, dans mon Romancero François."

[251] Henry VII ascended the throne in 1485.—Mons. Duchesne observes that, of all the old cards preserved in the Bibliothèque du Roi, only one displays a rose,—namely, a king. There is an old coat card, engraved on copper, in the print-room of the British Museum, which, like that alluded to by Mons. Duchesne, has a rose as the mark of the suit.