[336] This letter is given in the Rev. R. Polwhele's Reminiscences, vol. ii, p. 42. Edit. 1836.

[337] Memoirs of Tate Wilkinson, vol. iii, p. 9-11. York, 1790.

[338] Boswell's Journal of a Tour to the Hebrides. The following anecdote respecting Locke is related by Le Clerc. Three or four men of rank met him by appointment at the house of Lord Ashley, afterwards Earl of Shaftesbury, rather for the sake of mutual entertainment than for business. After mutual compliments had passed, and before there had been any time for conversation, cards were introduced, and the visitors sat down to play. Mr. Locke, after looking on a while, drew out his tablets and sat down to write. One of the company at length observing how he was employed, asked him what he was writing. "My lord," replied he, "I am endeavouring to profit as much as I can from your company; for having impatiently longed to be present at a meeting of the most sensible and most witty men of the day, and having at last that good fortune, I thought that I could not do better than write down your conversation; I have indeed here put down the substance of what has been said for the last hour or two." The satire was immediately felt; the players quitted the game, and after amusing themselves for a while in retouching and enlarging what Mr. Locke had set down, spent the remainder of the day in more worthy conversation.—Eloge de Mr. Locke dans la Bibliothèque Choisie, tom. vi, p. 357.

[339] Noctes Ambrosianæ, No. 25, in Blackwood's Magazine for April, 1826.

[340] The Life of St. Francis Xavier, by Father Bouhours. Translated into English by John Dryden, pp. 71, 203, 697.

[341] "Les jeux des dez, des cartes, et semblables, esquels le gain dépend principalement du hasard, ne sont pas seulement des récréations dangereuses, comme les danses, mais elles sont simplement et naturellement mauvaises et blâmables."—St. François de Sales, Introd. à la Vie dévote, quoted by Thiers in his Traité des Jeux, p. 168.

[342] Mémoires sur la Cour de Louis XIV et de la Régence. Extraits de la Correspondance Allemande de Madame Elisabeth-Charlotte, Duchesse d'Orléans, mère du Régent, p. 339. 8vo, Paris, 1823. In corroboration of the anecdote related by the Duchess, the Editor gives the following from the 'Loisirs d'un Homme d'Etat,' and the 'Dictionnaire Historique:' "M. de Cosnac, archevêque d'Aix, était très vieux, quand il apprit que l'on vient de canoniser Saint François de Sales. 'Quoi!' s'écria-t-il, 'M. de Genéve, mon ancien ami? Je suis charmé de la fortune qu'il vient de faire: c'était un galant homme, un aimable homme, et même un honnête homme, quoiqu'il trichât au piquet, où nous avons souvent joué ensemble.' 'Mais, monseigneur,' lui dit-on, 'est-il possible qu'un saint friponne au jeu?' 'Ho!' repliqua l'archevêque, 'il disait, pour ses raisons, que ce qu'il gagnait était pour les pauvres.'"

[343] Mémoires inédits de Louis Henri de Lomenie, Comte de Brienne.

[344] "Une treizième circonstance, qui, à mon sens, est capable de gâter le jeu, c'est quand on joüe des prières, je veux dire quand on joüe à condition que celui qui perdra fera certaines prières ou pour les fidèles trépassés, ou pour celui qui aura gagné, ou pour quelqu'autre qui lui fera indiqué. Le Docteur Navarre ne condamne pas cet pratique. Le P. Théophile Raynaud témoigne qu'elle est reçue parmi les devots. Mais pour moi, je la regarde comme un raffinement de dévotion hétéroclite ou irrégulière, et j'estime qu'il y a de l'irrévérence à jouër, par exemple, des Pseaumes à reciter, ou des Pater noster, ou des Ave Maria à dire."—Thiers, Traité des Jeux, p. 425.

[345] On this point the reader is more particularly referred to Thiers, Traité des Jeux et des Divertissemens, p. 422; and to Barbeyrac, Traité du Jeu, tom. ii, p. 356, second edit. 1737.