[L.S.]
John Davis
Thus was the American Association of the Red Cross welcomed into the fellowship of kindred associations in thirty-one other nations, the most prosperous and civilized on the globe, its position assured, and its future course made simple, direct, and untroubled.
The Official Bulletin of the International Committee also hailed the accession of the United States to the treaty in an article of characteristic caution, and of great significance. In that article the distinction was carefully pointed out between that which had already been fully agreed to, and had become invested with all the force and solemnity of international treaties, and the proposed treaty, which had been drawn up and considered with a view to ultimate adoption. This proposed treaty had received the sanction and signature of the International Committee at Geneva without ever having been formally adopted by any nation. The United States had, at the same moment, adopted both, thus becoming the thirty-second nation to adhere to the treaty of August 22, 1864, and the first to adopt that of October 20, 1868.[3] We quote the entire article:
ÉTATS-UNIS
ADHÉSION DES ÉTATS-UNIS A LA CONVENTION DE GENÈVE
Nous référant à l’article inséré dans notre précédent Bulletin, nous sommes heureux de pouvoir annoncer que l’acte d’adhésion, que nous pressentions, a été signé à Washington le 16 mars, à la suite d’un vote par lequel les membres du Sénat l’ont approuvé à l’unanimité. Nos lecteurs seront sans doute surpris, comme nous, qu’après la longue et systématique résistance du gouvernement des États-Unis pour se rallier à la Convention de Genève, il ne se soit pas trouvé dans la législature américaine, lorsque la question a été portée devant elle, un seul représentant de l’opposition. Un revirement d’opinion aussi complet ne peut s’expliquer, que si l’on admet que les chefs de la nation avaient nourri jusqu’à présent des préjugés à l’égard de la Convention de Genève, préjugés qui se sont évanouis le jour où ils ont bien compris ce que l’on attendait d’eux, et reconnu qu’il n’y avait là rien de compremettant pour la politique de leur pays.
Dans leur zèle de néophytes, ils ont même dépassé le but, car ils ont voté leur adhésion, non-seulement à la convention du 22 août 1864, mais encore au projet d’articles additionnels du 20 octobre 1868, qui n’était pas en cause puisqu’il n’a jamais eu force de loi. Nous ne donnons du moins cette nouvelle que sous toute réserve, car nous avons reçu à son sujet des renseignements contradictoires. Si ce vice de forme se trouve dans la pièce officielle qui sera envoyée au Conseil Fédéral Suisse, on peut craindre qu’il ne retarde la conclusion tant désirée de cette importante affaire, mais il ne faudra pas trop le regretter, puisqu’il aura permis de connaître l’opinion de la grande république transatlantique, sur les questions maritimes relatives à la Croix rouge.
[Translation]
United States International Bulletin for April—