Extract from Soult’s Official Report of the expedition to Portugal.
“Dans, quinze jours. Les villes de Braga, Oporto, Bacellos, Viana, Villa de Conde, Povoa de Barcim, Feira, et Ovar, eurent exprimé leurs vœux, des nombreuses deputations se rendirent à Oporto pour les remettre au marechal Soult et le prier de le faire parvenir à l’empereur. Des adresses qui renfermaient l’expression de ce vœu étaient couverts de plus de trente mille signatures du clergé, de la noblesse, des négocians, et du peuple.”—“Pendant son séjour à Oporto. Le M. Soult fit des proclamations et rendit divers arrêtés sur l’administration et la police de la province Entre Minho e Douro. Il nomma au nom de l’empereur aux emplois qui étaient vacans et apres avoir reçu la manifestation politique des habitants il organiza la garde national ainsi qu’une légion de cinq bataillons.”—“Aucume contribution ne fût frappé les fonds trouvés dans les caisses royales suffirent pour fournir aux besoins des troupes, et même pour donner de secours aux Portugais.”
Intercepted letter of the duke of Dalmatia’s to general La Martiniere, Orense, March 2, 1809.
“J’ai reçu vôtre lettre du 27 Jan. j’éprouve toutes les dispositions que vous avez faites je vous ai deja dit que vous pouviez disposer pour le service des fonds qui sont dans la caisse royale de Tuy. Faites entrer en ville le plus de subsistance que vous pourriez. Si de valence on vous tire de coups de canon envoyez leurs des bombes. Bientôt vous pourrez mettre les chevaux au vert, mais faites les garder. Dans les equipages qui sont à Tuy. Il y’a douze cent pair de souliers, de cuir pour un égal nombre et un peu de drap, vous pouvez en disposer pour vôtre troupe. Ralliez au depôt général tout ce qui appartient au corps d’armée et qui étoit resté en arrière, ainsi vous auriez bientôt une petite armée qui se soutiendra d’elle même et faire la police dans le province dont vous devez tirer de quoi vivre, soignez bien les hospitaux et n’envoiez personne sur Ribidavia. J’espère que sous peu je vous aurai ouvert une autre communication, le province d’Orence est en très grande partie pacifié, je marche sur les débris du corps de Romana pour en finir avec eux, ils sont du côté de Monterey. Si apres cet expédition il y avoit encore en Gallice des troubles, je reviendrai avec toute mon armée pour les appaiser et alors malheur à ceux qui les auroient occasionné: je veux la paix et la tranquilité, que les habitans se livrent aux travaux de la campagne, qu’ils soient protegés et que la troupe se conduise bien. Les mutins et les malintentionés François et Espagnols, doivent être sevèrement punies. Il faut de tems en tems des examples. Je crois que vous pourriez correspondre avec moi par des gens du pays. Mais il faut bien leur payer ou leur promettre, qu’en arrivant pres de moi ils le seront généreusement et prendre de gages pour repondre de leur fidelité, donnez de vos nouvelles au général Marchand. Pour le même moyen dite au colonel l’Abbeville de bien mettre en état son artillerie.
“Marechal duc de Dalmatie.”
No. XIV.
SIR A. WELLESLEY TO SIR J. CRADOCK.