Si une partie des renforts que j’attends manquent je ferai avec ce que j’aurai, tout ce que pourrai vers le but proposé.
Le général-en-chef de l’armée impériale du midi,
(Signée) Mal Duc de Dalmatie.
Pour extraits conformes.
To her grace the duchess of Abrantes.
September 11, 1833.
Madam,
In the eighth volume of your “Mémoires,” which I have only just seen, I find the following passages:—
“Toutefois, pourquoi donc m’étonner de la conduite des Portugais? N’ai je pas vu ici, en France, un des frères d’armes de Junot souffrir qu’on imprimât, dans un ouvrage traduit de l’Anglais, des choses revoltantes de fausseté sur lui et sur le maréchal Ney?...... Cet ouvrage, fait par un colonel Napier, et qui a trouvé grâce devant le ministère de la guerre parce qu’il dit du bien du ministre, m’a été donné à moi, à moi la veuve de Junot, comme renfermant des documents authentiques. J’ai du y lire une indécente attaque contre la vie privée d’un homme dont on ne pouvait dire aucun mal comme militaire dans cette admirable affaire de la Convention de Cintra, puisque les Anglais ont fait passer à une commission militaire ceux qui l’avaient signée pour l’Angleterre; et les beaux vers de Childe Harold suffisent seuls à la gloire de Junot, quand l’original de cette convention ne serait pas là pour la prouver. Heureusement que je le possède, moi, cet original, et même dans les deux langues. Il n’est pas dans M. Napier;”————
It is not permitted to a man to discover ill-humour at the expressions of a lady; yet when those expressions are dishonouring to him, and that reputation and talents are joined to beauty to give them a wide circulation, it would indicate insensibility to leave them unnoticed.
To judge of the talents of a general by his conduct in the field has always been the undisputed right of every military writer. I will not therefore enter upon that subject, because I am persuaded that your grace could not mean to apply the words “revolting falsehoods” to a simple judgement of the military genius of the duke of Abrantes. Indeed you intimate that the offensive passages are those directed against his private life, and touching the Convention of Cintra. I think, however, your grace has not perused my work with much attention, or you would scarcely have failed to perceive that I have given the Convention of Cintra at length in the Appendix.