[9] According to Charlevoix, Toya was the name of the Floridian god, and not that of the ceremonies simply. “Elle se célébroit en l’honneur d’une Divinité nommée Toya.”
[10] Iawa was the title of the priest or prophet of the Floridian. The word is thus written by Laudonniere in Hakluyt. It is probably a misprint only which, in Charlevoix, writes it “Iona.”
[11] Adair likens the cry of the Southern Indians to the sacred name among the Jews—“Je-ho-vah.” He writes the Indian syllables thus—“Yo-he-wah,” and it constitutes one of his favorite arguments for deducing the origin of the North American red-men from the ancient Hebrews.
[12] Charlevoix thus describes Captain Albert: “Le Commandant de Charles-Fort étoit un homme de main, et qui ne manquoit pas absolument de conduite, mais il étoit
brutal jusqu’à la férocité, et ne sçavoit pas meme garder les bienséances........ Il punissoit les moindres fautes, and toujours avec excès, &c.”—N. France, Liv. 1, p. 51.
[13] The names are thus written by Laudonniere in Hakluyt. But in Charlevoix there is only one given to this personage, and that is “Lachau.”
[14] Says Charlevoix:—“Il pendit lui-même un soldat, qui n’avoit point merité la mort, il en dégrada un autre des armes
avec aussi peu de justice, puis il l’exila, et l’on crut que son dessein étoit de le laisser mourir de faim et de misere, etc.” But we must not anticipate the revelations of the text.
[15] “Il fallut songer ensuite à lui donner un successeur, et le choix que l’on fit, fut plus sage, qu’on ne devoit l’attendre de gens, dont les mains fumoient encore du sang de leur Chef. Ils mirent à leur tête un fort honnête homme, nommé Nicholas Barré, lequel par son adresse et sa prudence rétablit en peu de tems la paix et le bon ordre dans la colonie.”—Charlevoix, N. Fran., Liv. 1.
[16] Lest we should be suspected of exaggeration we quote a single sentence from the condensed account in Charlevoix:—“Lachau, celui là même, que la Capitaine Albert avoit exilé, après l’avoir dégradé des armes, déclara qu’il vouloit bien avancer sa mort, qu’il croyoit inévitable, pour reculer de quelques jours celle de ses compagnons. Il fut pris au mot, et on l’égorgea sur le champ, sans qu’il fît la moindre résistance. Il ne fut pas perdu une goute de son sang, tous en bûrent avec avidité, le corps fut mis en piéces